C'était le 15 mai dernier , à la nuit tombée, nous avons suivi l'activité d'un pêcheur au cormoran.
Le cormoran doit ses talents de pêcheur à un handicap: à la différence des autres oiseaux, son plumage n’est pas huilé, et ses plumes, gorgées d’eau, lui
permettent de descendre vers le fond de la rivière à la manière d’un scaphandrier lesté de plomb. Un lacet noué autour de sa gorge l’empêche d’avaler les poissons, qu’il vient régurgiter sur le
radeau de son maître.
Ce type de peche tres particuliere est également devenu ,maintenant ,un spectacle pour touristes...auquel nous avons,nous aussi , voulu assister.


le bateau sur lequel nous avons suivi la pêche l'oiseau prêt à régurgiter le poisson
C'était le 12 mai dernier, la visite des rizieres en terrasses dans un village de petite montagne , a Longshen. Ce
village est situe a 130 km environ de Yangshuo.Il est encore peuplé par une minorite ethnique , les red yao, peuple montagnard dont
on note également la presence dans le nord du Vietnam et du Laos. Les cheveux des femmes peuvent atteindre une longueur de 2 m .Leurs cheveux soignes sont
enroules délicatement sur leurs têtes tel un énorme béret.
Pour voir les rizieres et admirer les terrasses, il à fallu grimper a environ 900 m. d'altitude,

C'était le 10 mai ,belle journee ensoleillee , pour faire la mini croisiere sur la riviere Li. D'abord le bus pour Xingping distant d'une vingtaine de km, et de
cette ville depart en bateau pour Yangdi. Puis retour a Yangshuo par un autre bus.
Xingping est une petite ville, la plus ancienne de la region, mais nous ne prendrons pas le temps de la visiter, nous y reviendrons un autre jour surement, car il nous faut trouver un bateau et
negocier le prix. Par chance nous faisons la connaissance de deux jeunes femmes, touristes suisses allemandes, qui sont dans la meme situation que nous. Elles habitent actuellement Shanghai, ou
leurs maris travaillent, et en profitent pour visiter la Chine avec leurs sacs a dos. L'une, Sibylle, parle bien francais, et l'autre , Elisabeth, a quelques notions de chinois. A quatre nous
partagerons le bateau et le prix. Nous les laissons negocier. Pour ce parcours d'environ 2 h. nous ne voulons pas du radeau de bambou. Un bateau est trouve a un prix qui nous convient, et nous
voila partis tous les quatre.
Images saisies lors de nos visites dans les parcs de Guilin.
Pratique du tai-chi , et autres activités, dans les parcs de Guilin (comme partout en Chine). Le tai-chi vise au contrôle de l'énergie et au travail en souplesse.
Ainsi le tai-chil détend les nerfs, stimule les organes et la circulation et guérit les rhumatismes.

C'était le 2 mai, "visite de la base de reproduction des pandas, situee a 12 km. Nous prenons un taxi. C'est la conduite des taxis chinois que Lydia n'aime
pas. Il faut dire qu'ils ont le pied nerveux. Et comme par hazard a chaque fois que nous prenons un taxi, c'est un chinois (ils sont partout). Elle se decontracte quand la circulation est
bloquee, et dans une ville de 4 millions d'habitants cela arrive parfois.
Les pandas sont eleves dans un grand parc tres boise, essentiellement de bambous, de belles allees de bambous. Un lac aux abords tres fleuris agremente le parcours. "
A propos du clip publié le 10 juin dernier intitulé,
"rencontre au bord de la rivière Li"
Je cherche toujours l'origine de la comptine " Frère Jacques" , que nous avons entendu à diverses reprises et en plusieurs
langues lors de nos voyages en Asie.
J'ai reçu une info de Jeannie , une collègue internaute qui s'intéresse également à la Chine. Je vous la fais partager
"Ce sont les futurs dirigeants du parti communiste chinois naissant (Chou En-Lai, Deng Xiaoping et d'autres mais pas Mao Tse Toung) qui sont venus en France pour étudier entre autre le
marxisme et le léninisme et qui ont alors appris l'air de Frère Jacques, facile à retenir.
Deng Xiaoping a travaillé à Paris chez Renault de 1920 à 1930 .
Pendant la révolution, ils voulaient un chant qui réunisse et stimule les travailleurs, ils ont alors adapté les paroles suivantes (traduction approximative) sur l'air de Frère Jacques: " A bas
les propriétaires fonciers,
Partageons la terre, Soyons nos propres maîtres, Libérons-nous!"
Tout un programme n'est-ce pas ? Puis au début des années 50, avec la création des écoles gratuites pour tous, comme il n'existait pas de chanson enfantine, ils ont adapté de nouvelles paroles
toujours sur l'air de Frère Jacques: "2 tigres qui courent très vite, L'un n'a pas d'oeil, L'autre n'a pas de queue, Comme c'est bizarre..."